L’infâme Voltaire / Table ronde / Samedi 3 octobre à 15h

Avec Andrew Brown, Pierre Loefflen, André Magnan, Alain Sager et la participation de Costanza Solari et Roland Rougier

Orangerie du château de Voltaire / Entrée libre

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Marionnette de Costanza Solari

 

Petit florilège…

De tous les faits qui ont été rapportés, on doit conclure qu’Arouet-Voltaire fut mauvais fils, mauvais citoyen, ami faux, envieux, flatteur, ingrat, calomniateur, intéressé, intrigant, peu délicat, vindicatif, ambitieux de places, d’honneurs et de dignités, hypocrite, avare, intolérant, méchant, inhumain, despote, violent. (Lepan, Vie politique, littéraire et morale de Voltaire, 1817)


Voltaire est mort, mais ses œuvres vivent et nous tuent. (Joseph de Maistre, Les Soirées de Saint-Pétersbourg, 1821)


Le vampire philosophique suce encore tous les jours le sang des populations chrétiennes. (Eugène de Mirecourt, La Queue de Voltaire, 1864)


Maintenant Voltaire nous est connu. Traître à sa foi comme à son pays, il se laissa dominer par les passions les plus viles : la cupidité, l’hypocrisie, la bassesse, l’envie, l’orgueil, la méchanceté se disputèrent son cœur. Son talent et son influence ne servirent qu’à l’erreur et au mal. (Louis Le Borgne de La Tour, Voltaire et sa statue ou Voltaire jugé par lui-même, 1867)


Voltaire fut un mauvais fils, un mauvais ami, un mauvais citoyen, une mauvais Français, un mauvais savant, un mauvais historien, un mauvais philosophe, un mauvais libéral, un mauvais homme. […] Tel fut Voltaire, que l’on a prétendu être l’honneur de la raison humaine. C’est un des plus vilains caractères que nous montre l’histoire. Sa vie tout entière dépose contre lui et forme le dossier le plus formidable qui ait jamais existé à la charge d’un malfaiteur. Elle nous le montre, en effet, effronté, envieux, vaniteux, intolérant, égoïste, poltron, escroc, menteur, libertin, fourbe, singe, tigre, en un mot pervers sous tous les rapports. Les épithètes les plus humiliantes que l’on trouve dans le dictionnaire suffiraient à peine à le caractériser ; il réunit en lui seul la méchanceté des scélérats les plus abominables. Il est moins méchant et corrompu qu’il n’est la méchanceté et la corruption mêmes. ([Anonyme], La Voltairomanie, 1878)


Enfin, il terminait toutes ses lettres à ses lieutenants par sa formule ordinaire : Ecrasons l’inf… L’infâme, c’était lui ! (Histoire de la vie et des ouvrages de Voltaire, suivie des jugements qu’ont portés de cet homme célèbre divers auteurs estimés, par L. Paillet de Warcy, Paris, Mme Dufriche, 1824)

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